- Article 1 -

# Posté le mardi 07 avril 2009 15:07

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 07:33

- Article 2 - ( peaax by M.ariie (L) )

- Article 2 - ( peaax by M.ariie (L) )

# Posté le samedi 21 février 2009 12:41

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 07:35

- Article 3 -

- Article 3 -
Parfois des pleurs, souvent des rires, malgré les mauvais souvenirs, je me sens capable de réussir pour le meilleur et pour le pire. Le parfum de la haine est dans l'air que je respire, des fois la peine me pousse à réfléchir. Dans ma tête, je n'ai plus d'espoir, à force de toujours donner et de ne rien recevoir. Seule, entourée de gens, je feinte d'écouter mais je suis ailleurs, cette impression d'être différente, le coeur déchiré, enfermée. Ma vie est un cauchemar, j'aimerais me réveiller mais je ne retrouve que des larmes sur l'oreiller. La compagnie m'effraie, le vide me suit de près. Je noyais en silence chacun des rêves que j'avais, maquillais les apparences que personne ne sache que j'ai saigné. J'ai pris conscience à force de voir les gens tomber. Même si le monde se met à tourner à l'envers, si chaque seconde me guette comme si c'était la dernière, même si mes larmes ne pourront jamais l'oublier, rien ne pourra m'arrêter. Ici les Je T'Aime sont gelés, le miroir des rêves s'est fêlé. On pleure quand il est trop tard et on gache l'instant présent, on nargue le bonheur quand il se présente, comme si on avait peur d'être heureux, on se sent seuls dans notre crainte d'être deux, cela dit je suis la même dans ce cercle vicieux, je reste la même devant certains pisseux. Le coeur obscurci comme le ciel avec l'orage, la feuille se noircit comme moi et ma rage. Je me mets à l'écart car les gens que j'observe gardent dans leur regard la preuve qu'ils s'égarent. J'ai ouvert mon livre mais les pages se sont tournées si vite, des mots en images défilent, et des les premières lignes, je demeure curieuse de connaître la suite. On explose de l'intérieur car jamais nos Je T'Aime ne doivent se voir de l'extérieur. On baillonne nos sentiments avec les liens de la raison, on les mène tête baissée vers la pendaison. Puis ceux qu'on aime disparaissent, sur notre peau, aucune trace de leurs caresses, les souvenirs c'est tout ce qui nous reste, ils partent mais nous on reste, avec nos larmes de regrets...

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 11:37

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 07:36

- Article 4 -

Elle, toujours le regard vide, travers les vitres de sa chambre, le ciel est gris comme tous les jours de novembre. Toujours ces mmes penses qui la hantent, qui la tentent au loin elle entend la mort qui chante. Tous les jours elle va l'cole, son sac sur le dos. Tous les jours le mme trajet du fleuriste au MacDo. Elle traverse sans regarder, perdue dans ses rves, elle espre se faire renverser qu'enfin tout s'achve. Ses rsultats scolaires sont en chute libre, dans son carnet intime elle dcrit son mal de vivre. Elle marche comme si son corps la tranait malgr elle, marchant comme un zombie, comme un pantin irrel mais personne ne remarque rien, ni sa famille ni ses amis et elle pleure dans ses nuits d'insomnie. Chaque fois que cette vie devient dure pour elle, elle espre y mettre fin, mais la nuit elle se cache et pleure, c'est bientt l'heure d'en finir pour elle. Elle se sent inutile, fragile comme le cristal, son me est comme une plume lgre de 21 grammes. Toujours la mme trame, le mme drame qui ne trouvera son issue qu'avec une corde ou une lame. Noye dans ses larmes, elle demande l'aide dans son journal, aucun remde, elle se mutile, se fait mal. Fbrile, plonge dans la dprime elle prie, mais Dieu ne lui rpond pas ou n'entend pas ses cris. Elle crie l'aide mais personne ne peut la sauver. Le regard absent, les gens la trouvent dans la lune, elle court aprs la mort comme certains courent aprs la tune. Les paupires lourdes la lumire de la bougie, elle a 16 ans mais pense avoir un millard de soucis. La main tremblante, le stylo point comme une arme, elle vient d'crire son testament sans verser une larme. Assise en tailleur, une lumière l'appelle elle vient d'ailleurs, elle est proche, elle apaise la peine. Elle est prise de visions, et enfin le déclic après une vie fantômatique ça y est ce soir c'est le bon. Son destin entre les mains, posée sur sa peau la lame glisse, elle se sent mal. Ce soir elle est prête à tout, le geste est fait, le sang coule, petit à petit, son pouls faiblit et son corps s'écroule...

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 12:19

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 07:37